
Chaleur accablante, terrain exigu, adversaires détendus: Voilà quelques uns des ingrédients qui nous ont posé tant de problèmes pour ramener les 4 points de Concoret. Malgré leur classement (avant-derniers avant la rencontre), les joueurs de Concoret sont certainement parmi ceux qui nous auront posé le plus de soucis cette année: En efffet, après le nul concédé à l'aller sur notre pelouse, c'est par le plus petit des scores (1-0) que les jaunes et noirs se sont imposés dimanche.
Avant le match, Yannick Tual avait pourtant tenu à prévenir ses joueurs quant à la difficulté potentielle de la rencontre: "Evitez le superflu, soyez efficaces. En face, Concoret joue sa dernière carte en vue du maintien. En gagnant aujourd'hui, ils pourraient espérer, donc pas de blague messieurs. Je ne veux pas remuer le couteau dans la plaie en vous rappelant le match aller, mais il va falloir être réalistes, tout en respectant l'adversaire. Souvenez-vous que Loyat a laissé des plumes ici. On va livrer un match de coupe, il faudra les priver de cuir pour pouvoir avancer. La victoire est impérative, mais on ne fait pas n'importe quoi pour l'emporter. On n'est pas venu ici pour rentrer ce soir en ballottage défavorable!".
On ne peut donc pas dire que les jaunes et noirs n'étaient pas prévenus, ils ont abordé ce match avec beaucoup de sérieux et de concentration, et pourtant ils s'apprêtent à vivre un après-midi plutôt difficile.
Autre élément déstabilisant: l'arbitre convoqué ne s'est jamais présenté, et il a donc fallu trouver une solution d'urgence: C'est donc Jean-Yves Rio qui a officié au centre, et Michel Beunel à la touche; nous les en remercions vivement.
C'est une équipe un peu remaniée qui va démarrer le match, puisque Pierre Thétiot et Antoine Chevalier, tous deux soumis à de petits pépins physiques, débutent la rencontre sur le banc. De plus, le libéro Erwann Maugan était absent. Dès le début du match, on sent que la rencontre ne va pas être simple. On est en retard sur les premiers duels, Concoret nous empêche de jouer, et nos Sérentais ont sans doute du mal à évacuer de leur tête les difficultés du match aller. Ils veulent aller très vite vers l'avant, sans doute trop, et ne parviennent pas dans le premier quart d'heure à se créer d'occasion franche.

Seul Julien Roger parviendra à se mettre en évidence à deux reprises en ce début de rencontre: à la 13ème minute, bien lancé dans l'axe, il verra son joli lob passer de peu à côté du but, et trois minutes plus tard, sa frappe écrasée aux 20 mètres passe elle aussi de peu à côté. On sent alors des joueurs assez tendus, parfois en proie au doute, et qui s'agacent facilement de leur manque de réussite. Au bout de 20 minutes, on a compris: non, le match aller n'est pas oublié!
A la 22ème minute, on souffle: c'est de Julien Maquaire que va venir la lumière: sur une belle ouverture de Julien Roger, Julien se retrouve balle au pied à l'angle de la surface de réparation côté droit. Sa frappe lourde et soudaine à mi-hauteur ne laissera aucune chance au gardien local, qui va voir le ballon filer dans sa lucarne droite. Merci Julien, on respire!

On se dit alors que ce but va libérer les ardeurs sérentaises, et qu'on va pouvoir produire plus de jeu. Mais il n'en sera rien en cette fin de première période! Les jaunes et noirs tentent bien de développer leur jeu, mais ils trouvent toujours une tête ou un pied adverse pour enrayer leurs actions. Deux bonnes opportunités viendront ponctuer le dernier quart d'heure, mais sans réussite: A la 33ème minute tout d'abord, on assiste à un très bel enchaînement sérentais. Samuel Beunel file sur l'aile droite. Il centre en retrait pour Julien Roger qui, en une touche de balle, décale Emilien Joubel. Malheureusement, la très belle frappe enroulée de ce dernier frôle la lucarne. Six minutes plus tard, Samuel se met de nouveau en évidence sur un centre: celui-ci va trouver le crâne de Julien Maquaire qui va donner des sueurs froides au portier local. Une fois de plus, le ballon ira mourir tout près du poteau.
Comme vous le voyez, la chance nous manque sur quelques actions, et ce n'est donc qu'a moitié rassurés et sereins que l'on rentre au vestiaire. Yannick Tual a lui aussi souffert dans cette première période, et tente de recadrer tout son petit monde à la pause: "On s'attendait à un match de m.... , on a un match de m..... ! Attention, pour l'instant on ne s'est pas créé de souci, mais ça peut venir. On est toujours en retard sur les duels, on porte trop avant de donner, on n'a pas notre lucidité habituelle, et en plus on n'a pas de réussite devant. Tant qu'on n'arrivera pas à élever notre vitesse de jeu, on sera en danger. Essayez de faire du jeu, et ne leur donnez surtout pas de raisns d'espérer".

Et dès le début de la seconde période, les équipiers de Sylvain Gergaud vont s'efforcer d'appliquer au mieux les consignes de leur coach. Après seulement quelques secondes de jeu, Julien Maquaire file sur l'aile droite et centre pour Julien Roger, dont la reprise de volée passe de peu à côté. Mais cette première occasion rassurante ne sera cependant que feu de paille, car il faudra ensuite attendre 20 minutes pour voir les Sérentais se montrer de nouveau dangereux.
A la 57ème minute, Yannick décide de faire entrer simultanément Pierre et Antoine. Ce dernier va peser sur des défenseurs qui conmmencent à fatiguer lors de cette dernière demie-heure et va nous permettre de mieux poser le jeu devant. A la 65ème minute, Antoine trouve une excellente brèche entre deux défenseurs dans la surface de réparation et adresse un bon service à Julien Maquaire. Malheureusement, la frappe instantanée de ce dernier à bout portant bute sur le gardien, lui même un peu surpris de se trouver au bon endroit!

Ce même Julien se créera de nouveau deux très belles occasions en fin de match, mais sans plus de réussite: A la 75ème minute, il frappe de nouveau sur le gardien, et à la 85ème, bien décalé par Antoine Chevalier, il rate l'immanquable seul face au cadre.
Les Sérentais vont avoir une dernière belle opportunité avant de rentrer au vestiaire (photo): Antoine Chevalier s'avance et adresse une belle frappe, mais elle sera miraculeusement détournée en corner par un gardien qui, comme le montre l'image, se demande bien comment il a pu le faire!

Ce sont donc des joueurs exténués mais heureux qui rentrent au vestiaire, comme le montre cette photo d'un Régis Desbois qui aura beaucoup couru et dépensé d'énergie ce dimanche. On retiendra l'essentiel, les quatre points, face à un adversaire qui nous aura tenu la dragée haute pendant 90 minutes, sans cependant se créer la moindre occasion de but. C'est d'ailleurs en substance la teneur du discours de Yannick Tual à la fin de la rencontre: "On les a écrasés 1 à 0! Nos appréhensions d'avant-match se sont vérifiées. On a réédité le match aller, face à une formation pourtant limitée, comme le terrain et les sérentais aujourd'hui! Cependant, aurait-on gagné un match comme ça il y a quelques temps? Je n'en suis pas persuadé, et c'est plutôt bon signe. Le point positif de la journée, c'est qu'on prend quatre points de plus. Un gros match nous attend maintenant dimanche prochain face à nos voisins de Lizio, mais je suis plutôt optimiste, car on ne pourra pas faire plus mal qu'aujourd'hui! Maintenant, il ne faut rien lâcher, aller au bout. Ne RIEN lâcher".
Bravo donc aux joueurs, qui ont su au final se sortir de ce qui a longtemps ressemblé à un inextricable guêpier. Au classement, rien ne bouge. Campénéac s'est imposé 1-0 à la dernière minute sur la pelouse de Lizio (grâce à un but contre leur camp de nos voisins), et Loyat l'a emporté 3-1 face à Ménéac.
Nous comptons donc dorénavant 66 points au classement, 2 de mieux que Campénéac et 4 de plus que Loyat. Le sprint s'annonce tendu. Ne ratez pas les rendez-vous du week-end prochain: Nous recevrons Lizio pour un derby haut en couleurs, et avec en mémoire la claque (3-0) reçue au match aller. Dans le même temps, nos deux poursuivants se rencontrent. Voilà donc un dimanche qui pourrait s'avérer riche en enseignements.

Place maintenant à l'équipe B, en déplacement difficile à Le Cours, qui enregistrait notamment le retour de Papi Urien, pour un match où il se passe toujours quelque chose. Face à un environnement peu aidant, les hommes de Jérôme Jacob ont su faire preuve de sang-froid et ramener deux points précieux en vue du maintien.
Les jaunes et noirs sont très vite et très bien entrés dans la partie, ce qui a largement contribué à ce qui aurait dû se transformer en succès. Après un round d'observation d'un quart d'heure, les sérentais commencent à se sortir le nez à la fenêtre. De l'envie, de la solidarité, du jeu, ils sont présents. A la 21ème minute, Olivier Jacob adresse une excellente passe à Coco Oliech Fablet, qui va immédiatement dévier pour Etienne Da Silva. Ce dernier se débarasse sans coup férir de deux défenseurs et frappe du pied gauche dans un angle fermé. Sa frappe imparable passe sous la barre, et voilà la Sérentaise qui mène 1-0. Non contents de cet avantage, les Sérentais vont continuer à avancer: une minute après le but, un bon coup-franc d'Aurélien Jacob est contré par un défenseur, qui envoie le ballon sur son poteau!
A la 25ème minute, Etienne Da Silva (à créditer par ailleurs d'un excellent match) adresse une superbe passe à Coco dans le dos de la défense. Ce dernier se retrouve seul face au gardien, et décoche une lourde frappe qui va transpercer les quelques nuages présents dans le ciel du Cours! De son propre aveu, "Je vais encore y avoir droit sur le blog!". Voilà qui est fait, Coco!!
On constate donc que le score à la pause n'est pas cher payé, mais les Sérentais peuvent se montrer satisfaits et sereins, tant au niveau du score que par rapport au jeu fourni. Leur début de seconde période viendra d'ailleurs confirmer cette impression. A la 60ème minute, Coco va bien se rattraper et frapper un superbe corner au second poteau. Christophe Urien surgit au second poteau et adresse une superbe tête, qui va malheureusement frôler la transversale.
Il s'agit donc d'un match à sens unique, et il faudrait un coup de pouce du destin à Le Cours pour inverser la tendance. Le destin, c'est le juge de ligne local, dont on connaît malheureusement trop les habituelles frasques, qui va s'en charger à la 66ème minute pour ce que l'on peut appeler le tournant du match: dans la surface de réparation sérentaise, un duel oppose Olivier Jacob à un attaquant rouge et blanc. Logiquement, l'arbitre siffle un coup-franc en notre faveur suite à une charge du joueur adverse. Et là, l'arbitre voit s'agiter le drapeau du juge de ligne le long de la touche! Possédant manifestement une vue hors du commun, ce dernier a vu une faute sérentaise dans la surface! L'arbitre - contre toute logique - revient donc sur sa décision et décide de siffler pénalty pour Le Cours!!!, pénalty qui sera transformé par le capitaine de Le Cours. Même si l'arbitre de centre a franchement manqué de discernement sur cette action, on ne peut pas lui reprocher d'avoir suivi son arbitre de touche qui, lui en revanche, a eu sur cette action une attitude peu louable.
Cependant, on ne peut que féliciter les joueurs sérentais qui, face à une telle injustice, ont su garder leur sang-froid et continuer à jouer proprement au football.
A la 75ème minute, Etienne Da Silva - encore lui - s'enfonce dans la surface: il élimine 2 défenseurs avant de se faire faucher. Yvonnick Pourchasse, notre arbitre de touche, le signale évidemment à l'arbitre. Mais ce dernier ne daigne pas se déplacer, ce qui est totalement inverse au règlement. Si sur la première action, on ne peut lui reprocher d'avoir suivi son juge de ligne, sur celle-ci, il a en revanche commis une faute technique, sur laquelle nous étions en droit de poser des réserves.
Le dernier quart d'heure sera équilibré dans le jeu, malgré les quelques banderilles placées par Le Cours pour tenter de l'emporter en fin de match. A l'issue de la rencontre, le coach Jérôme Jacob pouvait se montrer très satisfait du comportement de ses troupes. Ses joueurs ont en effet bien suivi et appliqué les consignes d'avant-match, surtout dans le replacement et la combativité. Après ce match, nous nous retrouvons 9èmes, avec 37 points. Nous avons les cartes en main, avant de recevoir dimanche prochain Elven, pour un match une nouvelle fois très important...

Quid de l'équipe C à présent? Comme on peut le voir, c'est animé d'une rage de vaincre sans pareil que le coach Laurent avait abordé cette journée spéciale: spéciale en effet, car il jouait un derby qu'il adore face à Malestroit, et il fêtait ses 40 ans après le match autour d'un barbecue avec ses joueurs. A l'arrivée, comme le montre la photo, on s'est bien fendu la gueule! Avant de vous faire part du compte-rendu de la journée, je tiens à signaler que toutes les photos et les commentaires du coach ont été réalisés sans trucage! et devant témoins! Si j'ai parfois tendance à enjoliver quelque peu ses paroles, c'est cette fois du 100% vrai et vérifiable!!

En début d'après-midi, c'est sous un soleil de plomb que se sont retrouvés les joueurs de l'équipe C pour affronter leurs voisins Malestroyens. Sans pression - enfin, pas pour tout le monde - puisqu'aucune des deux équipes n'avait plus rien à craindre au classement, mais avec tout de même l'envie d'en découdre.
Emmenés par leur araignée noire Maurice (qui avait ce dimanche plus de la tortue que de la mygale!), les joueurs avaient décidé de faire plaisir à leur nombreux public, et ces derniers en ont eu pour leur argent!!
De l'aveu de tous les joueurs, c'est une très belle prestation qu'ont réalisée les deux équipes. En début de match, tout le monde s'observe, et les occasions franches ne sont pas légion. Les sérentais dominent plutôt les débats, mais ne parviennent pas à transpercer le rideau défensif Malestroyen. Bien en place, ces derniers ont décidé d'attendre pour mieux contrer.
Il faudra attendre la 25ème minute pour voir la situation se débloquer, grâce à... notre gardien, qui va complètement se trouer et permettre à la GO Malestroit de mener 1 but à zéro. Maurice a pourtant l'habitude de réaliser d'excellentes prestations, mais il n'était sans doute pas dans un très grand jour ce dimanche. La fin de la première période va se dérouler sans plus guère d'occasions. La Sérentaise continue sa domination stérile, et la GO gère bien son avantage. On se dit qu'avec un but de retard à la pause, la seconde période sera tout à fait jouable, mais malheureusement, à la 45ème minute, Malestroit va doubler son avantage. Pour narrer ce deuxième but, c'est sans doute le commentaire de Yann Grandvalet, défenseur sérentais, que je vais vous livrer, car c'est celui qui me semble le plus clair et le plus concis. Selon Yann, alors que l'on approchait de la pause, "le mec est parti, et pfffttt.... but...". Voilà qui a le mérite d'être clair, merci Yann. A ce moment du match, le coach, qui avait jusque là très calme, pique alors sa crise pour recadrer ses troupes, et décide même, fait rarissime, de "ne pas boire de bière à la pause". C'est dire s'il était remonté.
Avec deux buts de retard à la pause, les Sérentais accusent donc le coup, et ce sera encore plus dur 2 minutes après la reprise, car ils vont même encaisser un troisième but! La stratégie surprenante du coach ne s'est donc pas avérée payante, mais il n'a pas fini de nous surprendre. De l'aveu même du milieu de terrain Nicolas Thétiot, "là, moralement, on est touchés. Pas que moralement d'ailleurs!".
A la 65ème minute, Sylvain Le Clainche va redonner un semblant d'espoir aux siens en réduisant la marque à 3 buts à 1. Et là, coup de poker du coach: il fait un changement surprenant en décidant faire passer Moquette coach!! Et, qui va rentrer? Mr Marot en personne!! En partant s'échauffer, en ayant pris soin de bien écraser son mégot du crampon avant-gauche, je le cite: "J'annonce au kop de la tribune en bois que je vais mettre deux buts, et que tout sera réglé!". Il rentre donc sur la pelouse ultra-motivé. Cependant, le feu follet sérentais va une nouvelle fois être déçu car ses joueurs vont encaisser un quatrième but à la 75ème minute. A 4-1 à 15 minutes de la fin, on ne donne pas cher de la peau de l'équipe C, mais Marozelli va surgir, grâce à 2 éclairs de génie, et va tenir la promesse faite au kop de la tribune en bois!! Incroyable, mais vrai...
Le festival Marot débute à la 80ème minute, mais je laisse le séléctionneur joueur en personne vous raconter son but: "Rusé comme je suis, sur une énorme chandelle de Sylvain, je me place là où il faut pour récupérer le ballon dans la surface. Et là, je les vois tous arriver sur moi ces cons-là. Alors je laisse le ballon glisser le long de ma jambe, et au dernier moment, PAF!! BUT!!!". Et Laurent d'ajouter : "Quand le joyau sort de son écrin, pour la GO ça craint!". 3 minutes plus tard, Laurent va surgir une deuxième fois: Sur un bon centre de Sylvain, "je surgis au second poteau et je la mets tranquille en plein milieu du but... Je sais pas si vous avez remarqué mais, cette année, j'ai joué 25 minutes, et j'en suis déjà à 3 buts! Bonne moyenne, non? "
Il ramène donc les deux équipes à 4-3 à 5 minutes de la fin, mais une dernière erreur d'appréciation de Maurice à la 87ème minute, permettra finalement à la GO de l'emporter 5-3.
Et l'homme du match était plutôt amer lors de la conférence de presse qui se tint chez lui en fin d'après-midi autour d'un convivial barbecue: " Je suis déçu, ce match était largement à notre portée. On a peut-être le niveau au-dessus, mais finalement on est pas mal dans cette division. Je n'aime pas perdre des matchs comme ça, et en plus y'en a quelques-uns qui n'ont pas eu un comportement irréprochable, si vous voyez ce que je veux dire. Mon objectif est plus que jamis terminer dans les trois premiers maintenant".
Laurent s'est également vu remettre par ses joueurs un joli sweat-shirt ainsi qu'un ballon dédicacé. Yannick Tual s'est également fendu d'une petite visite au coach et à ses joueurs, les félicitant pour leur bon parcours, mais en leur glissant tout de même "Arrêtez de venir vous entraîner le mardi et le jeudi!".
Quant au coach Marot, il nous a raconté beaucoup d'anecdotes croustillantes, comme à son habitude, dont voici sans conteste la meilleure, et de loin: "Vous me croirez, vous me croirez pas: j'ai connu en région parisienne le champion du monde de triathlon en salle! Véridique!! Il avait un vélo d'appartement pour le cyclisme, un rameur pour la nage, et un rouleau pour la course! Il m'a ramené un jour le journal des sports, et c'était vrai!! Mort de rire! j'en ai vu des phénomènes, mais un comme ça, jamais!!" , ce à quoi Moquette ajouta, "nous aussi, on en voit, dont un tous les week-ends!"...