

Il est parfois si bon d'avoir un peu mal au crâne.... c'est sûrement ce que se sont dit lundi matin bon nombre de joueurs et supporters sérentais, après la très belle journée que leur avaient fait vivre la veille les jaunes et noirs. En effet, notre victoire deux buts à un face à Lizio conjuguée à la défaite de Loyat (3èmes) face à notre dauphin Campénéac nous permet d'être assurés de la montée à l'échelon supérieur. Il nous reste à faire un peu de chemin pour être champions du groupe, ce qui reste notre autre objectif, mais nous jouerons bien en D1 la saison prochaine. Que de souffrances, mais que la fête fut belle!!

Mais, pour commencer, revenons-en au match en lui-même. Cette rencontre n'est pas celle qui laissera le meilleur souvenir footballistique dans les têtes, mais au niveau du palpitant, elle est pour l'instant en tête! En effet, nous étions tenus au courant en direct de ce qui se passait à Loyat, et minute après minute, nous sentions monter la tension et l'objectif se dessiner... Jouer un match si important face à nos historiques rivaux ne se révéla pas être une mince affaire. De plus, les joueurs se savaient très attendus: il y avait environ 150 personnes autour du terrain, et tout le monde connaissait l'enjeu de la partie.
Dès le début du match, on sent que les joueurs sont tendus et ils ont du mal à entrer dans la partie. L'essentiel du jeu se déroule au milieu de terrain, et aucune opportunité - d'un côté comme de l'autre - ne vient troubler les esprits.
Pourtant, la Sérentaise aurait pu faire la différence en ce début de partie: Malheureusement, Antoine Chevalier verra sa frappe contrée par le poteau, et les jaunes et noirs se verront également refuser un but pour un hors-jeu peu évident. Ce genre de derby est toujours difficile à négocier - l'enjeu étant primordial des deux côtés - et il va falloir un exploit personnel pour débloquer la situation.

Et, à la 27ème minute, c'est Julien Maquaire qui va s'en charger. Au départ de l'action, c'est un Serge Beunel décidement très en verve qui va adresser un très bon service à Julien en lançant ce dernier dans l'axe. Julien ne va pas se faire prier pour soulager un peu les coeurs sérentais: il ouvre bien son pied, et parvient à tromper la vigilance d'Olivier Boury, le très bon gardien liziotais hier. A entendre la clameur monter au moment du but de Julien, on sent bien que le soulagement est quasi-général (sauf du côté de Lizio bien évidemment).
La suite de cette première période sera à l'image du début de match: beaucoup d'hésitations dans le jeu, un engagement de tous les instants, un défi athlétique comme Lizio les aime. Sans jamais nous mettre en difficulté en cette fin de première mi-temps, les glaneurs vont cependant enrayer de nombreuses offensives locales.

Mais, à force de tenter des choses, les Sérentais vont trouver une seconde fois la faille, toujours en la personne de Julien Maquaire: Antoine Chevalier parvient à échapper à ses gardes du corps (il sera serré de très très près pendant toute la partie), file sur l'aile gauche et adresse un joli centre qui va lober la défense et le gardien de Lizio, avant de trouver la tête d'un Maquaire étonnamment libre de tout marquage au second poteau. Comme à la parade, ce dernier dépose le ballon au fond des filets liziotais, et voilà qui va permettre aux sérentais de rentrer au vestaire avec deux buts d'avance à la pause. On notera par ailleurs que Julien est l'homme fort du moment, puisqu'il a inscrit 100% des buts sérentais (3) lors des 180 dernières minutes de jeu.
A la pause, on voit se dessiner quelques sourires du côté des supporters, mais pas encore du côté des joueurs, précautionneusement avertis par leur entraîneur, Yannick Tual, à la pause: "Attention messieurs, c'est tout sauf terminé. On a deux buts d'avance, mais nos adversaires vont jouer leur va-tout, ils n'ont plus rien à perdre. S'ils peuvent nous empêcher de gagner, évidemment qu'ils le feront. Ceux qui pensent que le match est terminé vont être surpris. Il vous faut vous placer dans la configuration d'un derby: cela va avant tout être une bataille physique et athlétique. Jouez le plus simplement du monde, ouvrez sur le couloirs, et vous verrez naturellement des espaces s'ouvrir. Mais, surtout, repartez à 0-0 dans les têtes, et ça se passera bien."
A la reprise, on se dit que les jaunes et noirs ont entendu et compris le message de Yannick, car ils vont se mettre rapidement en action. En effet, dès la 47ème minute, Julien Maquaire file dans l'axe, et va placer une jolie frappe croisée qu'Olivier Boury détournera tout juste du bout des doigts. Malgré cette bonne entame sérentaise, Lizio ne s'en laisse pas compter, et n'est pas décidé à abandonner si facilement la victoire, comme le montrent leurs deux corners successifs à la 55ème minute, corners sur lesquels ils se montrent extrêmement dangereux. Comme vous pouvez le percevoir, la tension et l'enjeu sont palpables et ne vont faire que s'accroître au fil des minutes.

A la 59ème minute, Régis Desbois, bien lancé plein axe par Erwann Maugan, va se procurer une nouvelle belle opportunité, mais il va malheureusement perdre son face-à-face avec le gardien liziotais. On sent les sérentais supérieurs dans le jeu, mais ils ne parviennent cependant pas à trouver une faille qui les mettrait pourtant définitvement à l'abri. Le jeu va alors nettement se durcir lors de cette dernière demi-heure, et Lizio choisit de nous emmener sur le terrain qu'ils connaissent le mieux, celui du défi physique. Les débats s'enveniment nettement entre les jaunes et les verts, et Yannick Tual choisit alors intelligemment de faire sortir un moment notre avant-centre fétiche, craignant certainement que celui-ci ne cède aux provocations liziotaises.

A la 67ème minute, on se dit pourtant que le match va être définitivement plié: suite à une faute du gardien sur Julien Roger dans la surface de réparation, l'arbitre décide, malgré les protestations des Glaneurs, de siffler un pénalty logique. Pierre Thétiot décide d'exécuter la sentence, mais il va voir sa frappe détournée par un gardien adverse décidement présent dans tous les bons coups hier. Les Sérentais sont décidement décidés à faire durer le suspense jusqu'au bout! et ce dernier va encore augmenter 5 minutes après le tir au but manqué, lorsqu'un joueur de Lizio se fait à son tour descendre dans la surface sérentaise. Contrairement à ce qui s'est passé 5 minutes plus tôt, l'attaquant de Lizio ne va pas se faire prier pour ajuster Sylvain Gergaud, malgré une excellente détente de ce dernier, qui va voir le ballon lui échapper du bout des doigts.

On se dirige alors vers une fin de match extrêment tendue (les liziotais finissant même à 10 après le deuxième carton jaune de leur n°10 Rio), et même si ceux-ci ne se créeront pas d'occasion supplémentaire avant le coup de sifflet final, nous ne serons pas soulagés avant que l'arbitre ne donne un coup de sifflet libérateur au terme de 4 très longues minutes d'arrêts de jeu.
La joie qui suit le coup de sifflet final est aussi intense que l'était la tension avant que l'arbitre ne libère les 22 acteurs: Les joueurs sont très rapidement mis au courant du résultat positif de Campénéac à Loyat et comprennent que ces quatre points glanés dans la souffrance sont aussi ceux qui viennent de nous emmener définitivement en D1. Merci à tous les garçons pour n'avoir jamais rien lâché... Quelle joie et quel soulagement, même s'il faut bien dire que nous n'avons pour l'instant rempli que la moitié de l'objectif: Nous sommes en effet assurés de finir dans les deux premiers, mais comme nous ne conservons que deux points d'avance sur notre poursuivant Campénéac, il faudra encore batailler ferme pour s'assurer du titre de champion. La D1 est là, mais le titre n'est pas acquis.
Cependant, à la fin du match, c'est tout d'abord la joie qui primait côté sérentais, comme le montrent les réactions des principaux acteurs de la journée:

Yannick Tual (entraîneur): "C'était le derby dans toute sa splendeur. C'est un match super au niveau du suspens, mais ça l'était beaucoup moins au niveau du jeu. Malheureusement, l'enjeu l'a emporté sur le jeu, mais ce que l'on va principalement retenir de cette rencontre, c'est que c'est celle qui va nous emmener à l'échelon supérieur. C'est là l'essentiel. En ce qui concerne le beau jeu à Sérent, on a vu mieux et je vous garantis qu'on verra mieux. N'oublions pas que la saison n'est pas terminée, l'objectif est pour l'instant à moitié rempli, il nous faut maintenat aller chercher le titre de champion."

Bernard Chevalier (à gauche, dirigeant): "je n'ai pas grand-chose à dire pour l'instant, si ce n'est que je suis très heureux! ce match m'a vraiment stressé et fatigué, et je me suis même surpris à faire les 100 pas seul sur le terrain avant même l'entrée des joueurs!".
Daniel Giguet (à droite, Président): "On a fait une très bonne saison. Ce match de Lizio a été très engagé, mais je suis vraiment très heureux que la montée ait lieu aujourd'hui, qui plus est à domicile. Maintenant, je veux qu'on termine champions. Pour l'an prochain, je tiens à conserver tout mon petit monde, et sans doute à étoffer l'effectif dans un ou deux secteurs de jeu précis. Je tiens également à souligner l'excellente prestation de l'équipe B, même s'il est encore un peu trop tôt pour arborer un grand sourire".

Sylvain Gergaud (à gauche, gardien et capitaine): "Je suis vraiment très content pour tout le monde. Faire ce qu'on vient de faire après la fin de saison dernière très difficile, je dis bravo! Merci à tout le groupe, qui a bien voulu rester uni l'an passé. C'est sans doute ce qui a très largement contribué à une remontée immédiate. Merci également à l'expérience des quelques anciens qui ont beaucoup apporté à ce groupe très jeune et plein d'avenir. Mais, rien n'est terminé, car avant de crier "on est champions", il nous reste encore deux matchs à disputer. "

Antoine Chevalier (attauqant et meilleur buteur): "Le match fut vraiment tendu et très stressant, mais au bout l'objectif est atteint. J'ai vraiment apprécié la grosse ambiance dans l'équipe depuis déjà un long moment. On a connu des débuts un peu difficiles, mais quand ce groupe a commencé à bien se connaître et à bien vivre ensemble, c'est venu tout seul. Cela fait vraiment très plaisir. Maintenant, la soirée, et sans doute même la nuit, risquent d'être longues!!"

Jean-Marc Braud (joueur de l'équipe C et responsable jeunes, à droite sur l'image): "On vient de monter, et vous allez voir qu'on a une sacrée descente!!"
Le très visionnaire Jean-Marc ne s'était pas trompé...
Pour l'équipe A, on est tenté de dire que le plus dur reste à faire: En effet, Yannick Tual va maintenant avoir la lourde tâche de remobiliser ses joueurs, mais nous lui faisons pour cela entière confiance, afin d'atteindre le second objectif de la saison: le titre. Et on ne peut pas dire que cela sera chose facile, puisque nous nous déplaçons dès dimanche prochain à Loyat, actuellement 3èmes. Mathématiquement, ces derniers restent candidats à l'accession, mais il leur faudrait pour cela remporter leurs deux derniers matchs, et compter dans le même temps sur deux improbables faux-pas de Campénéac. Cependant, ils auront sûrement à coeur de montrer aux Sérentais qu'ils avaient eux aussi leur mot à dire dans cette course à l'accession; Côté jaune et noir, personne n'a oublié la monumentale gifle (0-6) reçue à l'aller (voir article du 18 décembre 2006) sur notre pelouse, et qui a constitué pendant de longues semaines un traumatisme long à effacer. Gageons que les sérentais auront à coeur de faire oublier ce très mauvais souvenir...

Pour l'équipe B de Jérôme Jacob, ce dimanche était lui aussi un dimanche plein d'angoisses, avec une connotation bien différente, puisque nous sommes en B toujours engagés dans la stressante course au maintien. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que les jaunes et noirs n'ont pas déçu! Ils se sont en effet imposés sur le score historique et sans appel de 8 buts à 2, face à Elven. On notera en outre deux hat-tricks lors de cette rencontre: celui de Freddy Desbois, et celui d'Etienne Da Silva.
Les Sérentais sont rentrés dans ce match de la meilleure des façons qui puisse exister, puisqu'ils ont inscrit le premier but par Jérôme Fablet après seulement 24 secondes de jeu, et le deuxième - inscrit par Etienne Da Silva - après 90 secondes de jeu.
Cette entame de match fut parfaite, et va sans doute peser sur le déroulement de la suite des événements: A la 11ème minute, Freddy Desbois va inscrire le premier de ses trois buts du jour, avant de récidiver dix minutes plus tard. Elven va alors totalement sombrer, et même encaisser un cinquième but (oeuvre d'Etienne Da Silva) juste avant la pause.
A 5-0 à la mi-temps, la messe est dite, et on peut s'attendre à un naturel relâchement lors de la seconde période: A la 50ème minute, Elven va en profiter pour réduire la marque à 5-1, mais cette réduction du score va avoir le don de réveiller les ardeurs sérentaises: A la 57ème minute, Christophe Urien va inscrire un sixième but sérentais, avant qu'Etienne Da Silva ne l'imite à un quart d'heure de la fin du match. Elven va alors parvenir à réduire une seconde fois la marque avant de définitivement sombrer à la 85ème minute, lorsque Freddy Desbois va inscrire son troisième but personnel de la partie et clore le festival offensif sérentais: 8-2, voilà qui a le mérite d'être clair.
C'est un Jérôme Jacob évidemment satisfait, mais pragmatique et conscient des efforts qui restent à faire, que l'on pouvait croiser en fin de rencontre: "Entamer le match de façon aussi idéale nous a aujourd'hui bien aidé, grâce à une ouverture du score très rapide , et un deuxième but dans la foulée. 2-0 après 1 minute 30 de jeu, on a rarement vu ça! A la différence de certains matchs, on peut peut être estimer que nous avons eu en début de partie cette réussite qui nous fuyait pourtant lors de nombreuses rencontres. On a toujours pressé, en passant par les côtés. Les joueurs ont parfaitement respecté les consignes, et cela fait 5-0 à la pause! Nous avons malheureusement eu ensuite à déplorer plusieurs blessures côté sérentais; on a alors souffert physiquement, mais nous avons très vite su répondre au but d'Elven, malgré la fatigue importante, due au fait - entre autres - que nous n'avions plus aucun remplaçant disponible. Je suis évidemment satifait du score et de l'incidence qu'il a au classement, mais la seule chose qui me chagrine ce soir, c'est le nul surprenant (2-2) du leader St-Nolff contre Pleucadeuc, qui par la même occasion, reste à seulement 1 point derrière nous. On ne peut pas souffler, et les deux matchs qui restent sont primordiaux".
Au classement, l'équipe B est 9ème (41 points) avec seulement 1 point d'avance sur Pleucadeuc. Il nous reste désormais à jouer Plaudren dimanche prochain et Monterblanc dans 15 jours, les deux derniers au classement. Autant dire qu'il faudra prendre un maximum de points face à ces deux équipes pour éviter d'avoir à sortir la calculatrice au soir du dernier match.
Et pour finir cette journée, place au "Variété Club des Prescles", l'équipe C de Igor-Laurent Marosevski, le stratège venu des lointaines contrées du Boukhistan... Le moins que l'on puisse dire, c'est que pour l'équipe de Laurent, la démobilisation et l'absence d'enjeu de cette fin de saison sont des pièges importants, puisque l'équipe jusqu'ici invincible dans son joyau de la route de Malestroit vient de s'incliner pour la seconde fois consécutive sur cette pelouse, cette fois-ci face aux All Blacks de l'USSAC, sur le score étriqué de deux buts à un.

Comme le montre bien cette photo du gardien adverse, on ne peut pas dire que les occasions sérentaises furent extrêmement nombreuses lors de cette partie! Pourtant, avant le match, on sentait un coach qui avait envie de se faire plaisir, et manifestement à l'humeur badine, si l'on en juge par le sympathique petit mot d'accueil dont il se fit part à nos adversaires lors de leur arrivée au stade: "Je tiens tout d'abord à vous présenter mes meilleurs voeux, je ne crois pas qu'on se soit vus en 2007, si?". Il tenta même peu de temps après de remotiver un joueur adverse, arrivé pour la rencontre quelque peu en retard: "tiens, tu vas prendre le drapeau de touche, toi, ça t'apprendra à arriver à l'heure!". Comme on le voit, chez Laurent, l'accueil n'est pas un vain mot. Dans le vestiaire, avant la rencontre, le discours du coach se voudra bref et concis, sans fioritures mais très clair: "Vous m'avez pas l'air dans le match, et pourtant, ça serait sympa de gagner. Quant à toi Maurice, aujourd'hui pas de boulette, sinon c'est deux coups de boule, ok?", ce à quoi Maurice rétorqua d'un rire très sonore, qui en dit long sur la crainte que lui inspire le front menaçant de son dirigeant...
La première mi-temps de cette rencontre sans enjeu fut, il faut bien le dire, plutôt insipide et très équilibrée. Seules occasions sérentaises à se mettre sous la dent, une bonne opportunité pour Alexandre Jan, et un but refusé pour un hors-jeu peu évident à Sylvain Le Clainche. Maurice a en tout cas bien entendu le message de son coach, comme le montrent ses trois superbes parades lors de cette première période, dignes d'un junior en pleine forme. A la pause, on se dit, pour reprendre le terme exact utilisé par le séléctionneur Marot, que le jeu a effectivement été plutôt "hachuré", émaillé de nombreuses petites fautes inutiles.

La deuxième période va être beuacoup plus emballée et va même démarrer sur les chapeaux de roues. En effet, après moins de deux minutes de jeu, c'est Stéphane Trégouët, un ancien sérentais, qui va s'en aller ouvrir la marque et permettre à l'USSAC de mener 1-0. Moins d'une minute plus tard, Sérent va réagir par l'intermédiare de Sylvain Le Clainche, mais la frappe de ce dernier va malheureusement manque le cadre de quelques centimètres et terminer sa course dans le petit filet.
A la 60ème minute, terrible coup du sort: L'arbitre du jour, Monsieur Marot en personne, décide d'accorder un pénalty à l'USSAC pour une faute évidente. Le pénalty est transformé et va pratiquement condamner Sérent. La fin de match ne sera pas des plus palpitantes, et l'on verra encore Maurice se mettre fort joliment en évidence aux 76ème et 80ème minute: Sa claquette puis son duel gagnés vont permettre à son équipe de rester dans la partie jusqu'au bout. Jean-Marc Braud aura une première opportunité de réduire la marque à la 81ème minute, mais sa frappe passera de peu à côté. 6 minutes plus tard en revanche, son coup-franc millimétré adressé à Nicolas Thétiot, va permettre à ce dernier de s'enfoncer dans la surface adverse, et ainsi réduire la marque à 2-1. Le score n'évoluera plus et n'a pas d'incidence en termes de classement. Il reste maintenant 15 jours aux troupes de Marot avant de fêter dignement le dimanche 13 mai cette belle saison. Le coach, dans la conférence d'après-match, faisait d'ailleurs bien sentir que ses joueurs sont quelque peu démobilisés en cette fin de saison: "Sur le match en lui-même, tu auras remarqué comme moi qu'il n'y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent. Je tiens à remercier Johnny - un jeune 18 ans - qui a bien voulu venir arbitrer la touche ,et j'ai également remarqué que Maurice avait bien rectifié le tir après se prestation délicate de dimanche dernier. On voit quand même que ça sent la fin de saison, les mecs ne sont plus vraiment dedans. On aura maintenant beaucoup de mal à atteindre la 3ème place, il faut voir les choses en face. On réalise quand même une bonne saison, avec une excellente ambiance, mais je risque de perdre quelques joueurs. Certains arrivent à un âge respectable, d'autres ont été repérés par de bons clubs islandais ou chypriotes, et il faudra faire des pieds et des mains pour les conserver. C'est la dure loi du football! Hormis cela, je voudrais profiter du blog pour passer un petit message: j'aimerais un soutien avec moi pour m'occuper de l'équipe C. je me sens parfois un peu seul, il faut tout gérer. Si j'arrêtais, il n'y aurait peut-être plus d'équipe C. Alors, si cela intéresse quelqu'un, qu'il n'hésite pas".
On ne peut que donner raison à Laurent et, au dela des sympathiques moments que nous vivons en suivant l'aventure de l'équipe C, on doit souligner, de la façon la plus sérieuse qui soit, que Laurent accomplit un travail admirable avec cette équipe, et qu'il est un des rouages essentiels du bon fonctionnement du club au niveau séniors. Je suis sûr que la belle aventure de cette année donnera envie à quelqu'un de s'investir auprès de Laurent. Qu'il/elle n'hésite pas à se manifester.
Bravo et Merci en tout cas pour tout ce travail, coach!
La fête s'est en tout cas prolongée très tard dans la soirée et dans la nuit, pour la plupart des joueurs et de nombreux supporters. Nous en apportons ci-dessous la preuve! On croit même pouvoir affirmer - après avoir vérifié et croisé nos sources - que certains d'entre nous ont fermé les yeux sur cette si belle journée à l'heure où le soleil et les oiseaux avaient déjà fait leur apparition dans le ciel bleu sérentais...
Mais de telles joies collectives sont si belles qu'on en redemande... Merci à tous ceux qui ont participé de près ou de loin à cette journée, et ALLEZ LES JAUNES!!!
Vous pouvez retrouver l'ensemble des 75 photos de cette journée à la rubrique "Album-photos" du blog, répertoire "Avril 2007". Bonne balade...




